La redistribution de la main-d’oeuvre canadienne accroît davantage la plus-value dans les régions du Grand Toronto et du Grand Vancouver

 

royallepage.ca-spotlights-hpsq1-frSelon l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage*, le marché immobilier résidentiel canadien présente de fortes hausses de prix au premier trimestre de 2016, année après année. Les marchés immobiliers des régions du Grand Vancouver et du Grand Toronto continuent d’être en tête des augmentations de prix au pays, alors que le Québec montre des signes prometteurs de reprise.

Au premier trimestre de 2016, le prix d’une maison au Canada a augmenté de 7,9 pour cent sur 12 mois pour atteindre 512 621 $. Le prix d’une maison à deux étages a augmenté de 9,2 pour cent d’une année à l’autre pour atteindre 629 177 $ et le prix d’une maison de plain-pied a connu une hausse de 6,8 pour cent pour se chiffrer à 426 216 $. Pendant la même période, le prix d’un appartement en copropriété augmentait de 4 pour cent pour atteindre 344 491 $.

« Notre Synthèse nationale des prix des maisons indique que le marché immobilier au pays est robuste, quoique l’Étude montre des inégalités extrêmes d’une région à l’autre, telles que nous n’avions pas observées depuis une décennie, explique Phil Soper, président et chef de la direction de Royal LePage. Tel un trio économique, l’effet des taux d’intérêt à des niveaux plancher, la baisse du dollar canadien et l’accroissement rapide de la main d’œuvre américaine stimulent la croissance économique et la demande immobilière dans nos plus grandes régions métropolitaines. Inversement, dans des villes comme Calgary, la glissade continue des prix de l’énergie et les tendances inquiétantes du marché de l’emploi ont contribué à une baisse des ventes. »

« La redistribution de la main-d’œuvre au pays renforce les disparités entre les marchés immobiliers, tandis que les conséquences de la crise du pétrole albertaine se font sentir. Nous assistons à la première étape d’une tendance à la migration dans cette province alors que les conditions économiques et les possibilités d’emploi deviennent de moins en moins attrayantes, poursuit M. Soper. Au cours de l’année à venir, nous nous attendons à ce que la Colombie-Britannique, suivie de l’Ontario, soient les principales gagnantes de cet afflux de ménages provenant de l’Alberta, ce qui stimulera encore davantage la demande et la hausse des prix dans les régions du Grand Vancouver et du Grand Toronto. »

« Après de nombreuses années de stagnation de la croissance de l’économie et du marché résidentiel, la région du Grand Montréal connaît une recrudescence importante de la demande et des ventes, ce qui est souvent annonciateur d’une hausse plus prononcée du prix des propriétés, observe M. Soper. Bien que Montréal ait pris plus de temps pour récolter les avantages économiques de la baisse des prix de l’énergie, je parie sur Montréal comme la ville qui a le plus de chances de dépasser les attentes en 2016 ».

Pour voir le tableau comprenant les données de l’ensemble des régions et marchés, visitez royallepage.ca/prixdesmaisons.

Pour plus d’information, visitez royallepage.ca/salledesmedias

*Données fournies par les Services de propriétés résidentielles Brookfield

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